La Cour de cassation réaffirme dans un arrêt du 5 juin 2025 que le vendeur d’un immeuble qui connaît l’existence d’un vice, même s’il y a clause d’exonération dans l’acte, reste tenu de la garantie des vices cachés. En l’espèce, des infiltrations avaient été antérieurement déclarées comme « humidité esthétique », mais l’expertise a montré un vice réel. Le juge a donc déclaré le vendeur responsable. (Arrêt de la Cour de cassation du 5 juin 2025, 3ᵉ chambre civile, n° 23-14.619)
